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les chroniques d'Istvan

Articles récents

Dirk Bikkembergs

28 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


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Dirk Bikkembergs (né le 2 janvier 1959) est un créateur de mode Belge.

Dirk Bikkembergs est né à Cologne en Allemagne. Après ses études secondaires carrière, Dirk Bikkembergs était intéressé pour suivre des études de droit , car il  trouvait  "très chic les avocats", mais il a finalement décidé de commencer des études à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Belgique. 

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En 1985, après avoir remporté la Canette d'Or pour le meilleur jeune designer de la mode, Dirk Bikkembergs s'est vu offrir la possibilité de créer sa propre collection de chaussures pour hommes.
. Sa première ligne en vedette semelles perforées et très original lacets, la création d'un tapage à l'époque. Dirk se fait remarquer également au British Design Show en 1986.

En 1989, Dirk Bikkembergs s'est rendu à Paris et a lancé sa première collection masculine, suivie de la collection femme en 1993.

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L'influence des origines de Dirk Bikkembergs  est palpable dans ses créations. Plusieurs de ses vêtements trahissent une préférence pour l'esthétique militaire. Il aime les matériaux robustes et les formes simples. 

D'autres caractéristiques de ses collections sont soulignés par des lignes austères, dues à l'utilisation abondante d'articles en cuir et de nombreux détails virils tels que les ceintures.
 

Ses  premières collections féminines étaient (à l'exception de taille) identiques à ses lignes de vêtements pour hommes.

Dire que Dirk Bikkembergs aime le mouvement est un euphémisme. Le grand designer partage son temps entre la Belgique, la France, l'Italie, l'Allemagne, Londres et New York, et il est rarement vus dans un seul endroit pendant plus d'une semaine. 

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Dirk Bikkembergs est devenu particulièrement populaire auprès des jeunes depuis 2000 après qu'il eut lancé sa ligne de mode "Bikkembergs Sport».  Ce  "sport-couture" lui a donné l'occasion de concevoir des vêtements pour le club de football de l'Inter de Milan.

Il fut le premier styliste qui a reçu l'autorisation d'organiser un défilé de mode dans le fameux stade de football FC Barcelona Nou Camp.

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MEDIUM (série télévisée)

28 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Télévision - Série


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Médium est une série télévisée américaine créée par Glenn Gordon Caront diffusée depuis le 3 janvier 2005 sur le réseau NBC. La série est diffusée en France depuis le 27 janvier 2006, sur M6.


Synopsis

Inspirée d'une histoire vraie, cette série met en scène Allison DUBOIS, une épouse dévouée, mère de trois enfants (Ariel, Bridget et Marie), se destinant à une carrière d'avocate dans la banlieue de PHOENIX.


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Depuis l'enfance, elle a des visions nocturnes et la faculté de communiquer avec les morts, de voir l'avenir et de lire dans les pensées. Commençant à douter de sa santé mentale, Allison se confie à Joe, son ingénieur d'époux, qui met ces cauchemars sur le compte du surmenage. Mais un jour, alors qu'Allison a la vision d'un meurtre réellement perpétré au Texas, il lui conseille de mettre son don au service de la justice.

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Elle décide alors de se faire embaucher par le procureur Devalos pour l'aider à enquêter dans le cadre d'affaires le plus souvent criminelles. Elle y rencontrera l'inspecteur Scanlon, être sombre et torturé. Ce dernier, d'abord réticent à croire qu'Allison est vraiment medium, il finira par accepter ce fait difficile à avaler, et fera partie du peu de gens qui connaissent ce secret.

Médium est inspirée de la vie de la vraie Allison Dubois, qui aida le FBI dans de nombreuses enquêtes. Afin que la série soit le plus près de la réalité, Allison Dubois est consultante sur le tournage. Elle n'en n'est pas à ses premiers essais puisqu'en 2000, le film Intuitions de Sam Raimi était déjà tiré de ses expériences "paranormales".

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Distrisbution :

Personnages réguliers

Récompenses :

  • Emmy Award 2005 : Meilleure actrice dans une série dramatique pour Patricia Arquette
Épisodes :
  • Première saison (2005)
  •  Deuxième saison (2005-2006) 
  • Troisième saison (2006-2007) 
  • Quatrième saison (2008)
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FRANCE 1969 Frida Boccara - "Un Jour, Un Enfant"

28 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Eurovision


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Le mystère des templiers (IV)

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire


Organisation et mission de l'ordre
:


  • Règle et statuts :

Après le concile de Troyes, où l'idée d'une règle propre à l'ordre du Temple a été acceptée, la tâche de la rédiger fut confiée à Bernard de Clairvaux , qui lui-même la fit écrire par un clerc qui faisait sûrement partie de l'entourage du légat pontifical présent au concile, Jean Michel , sur des propositions faites par Hugues de Payns.

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La régles de l'ordre du Temple faisait quelques emprunts à la règle de saint Augustin mais s'inspirait en majeure partie de la  règle de Saint Benoît  suivie par les moines bénédictins. Elle fut cependant adaptée au genre de vie active, principalement militaire, que menaient les frères Templiers. Par exemple, les jeûnes étaient moins sévères que pour les moines bénédictins, de manière à ne pas affaiblir les Templiers appelés à combattre. Par ailleurs, la règle était adaptée à la bipolarité de l'ordre, ainsi certains articles concernaient aussi bien la vie en Occident (conventuelle) que la vie en Orient (militaire).

Notons que de sa fondation et durant toute son existence, l'ordre ne s'est pas doté d'une devise. 

  • La réception dans l'ordre :

Les commanderies avaient, entre autres, pour rôle d'assurer de façon permanente le recrutement des frères. Ce recrutement devait être le plus large possible. Ainsi, les hommes laïcs de la noblesse et de la paysannerie libre pouvaient prétendre à être reçus s'ils répondaient aux critères exigés par l'ordre.

Tout d'abord, l'entrée dans l'ordre était gratuite et volontaire. Le candidat pouvait être pauvre. Avant toute chose, il faisait don de lui-même. Il était nécessaire qu'il fût motivé car il n'y avait pas de période d'essai par le novicat. L'entrée était directe (prononciation des voeux) et définitive (à vie).

Les principaux critères étaient les suivants :

  • être âgé de plus de 18 ans (la majorité pour les garçons était fixée à 16 ans) (article 58)
  • ne pas être fiancé (article 669)
  • ne pas faire partie d'un autre ordre (article 670)
  • ne pas être endetté (article 671)
  • être en parfaite santé mentale et physique (ne pas être estropié) (article 672)
  • n'avoir soudoyé personne pour être reçu dans l'ordre (article 673)
  • être homme libre (le serf d'aucun homme) (article 673)
  • ne pas être excommunié (article 674)

Le candidat était prévenu qu'en cas de mensonge prouvé, il serait immédiatement renvoyé. « ... si vous en mentiez, vous en seriez parjure et en pourriez perdre la maison, ce dont Dieu vous garde. » (Extrait de l’article 668)

  • Hiérarchie :

Les Templiers étaient organisés comme un ordre monastique, suivant la règle créée pour eux par Bernard de de Clairveaux. Dans chaque pays était nommé un maître qui dirigeait l'ensemble des commanderies   et dépendances et tous étaient sujets du maître de l'ordre, désigné à vie, qui supervisait à la fois les efforts militaires de l'ordre en Orient et ses possessions financières en Occident.

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Cependant, la mission première des Chevaliers du Temple restait la protection militaire des pèlerins de Terre sainte.

Les maîtres de l'ordre du Temple :

L'expression « grand maître » pour désigner le chef suprême de l'ordre est apparue à la fin du XIII eme siècle et au début du XIV eme siècle dans des chartes tardives et dans les actes du procès des Templiers.  Elle est aujourd'hui largement répandue. Or, ce grade n'existait pas dans l'ordre et les Templiers eux-mêmes ne semblaient pas l'utiliser. Cependant, dans des textes tardifs apparaissent les qualificatifs de « maître souverain » ou « maître général » de l'ordre. Dans la règle et les retraits de l'ordre, il est appelé Li Maistre et un grand nombre de dignitaires de la hiérarchie pouvaient être appelés ainsi sans l'adjonction d'un qualificatif particulier. Les précepteurs des commanderies pouvaient être désignés de la même façon. Il faut donc se référer au contexte du manuscrit pour savoir de qui l'on parle. En Occident comme en Orient, les hauts dignitaires étaient appelés maîtres des pays ou provinces : il y avait donc un maître en France, un maître en Angleterre, un maître en Espagne, etc. Aucune confusion n'était possible puisque l'ordre n'était dirigé que par un seul maître à la fois, celui-ci demeurant à Jérusalem. Pour désigner le chef suprême de l'ordre, il convient de dire simplement le maître de l'ordre et non grand maître.

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Måns Zelmerlöw

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Musique


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Mans Petter Zemerlöv (né le 13 juin 1986) est un chanteur suédois. ll apparait comme concurrent dans l'émission Idol 2005.

Le 17 février 2007, avec la chanson Cara Mia il participie au Melodifestivalen 2007  qui a pour but de trouver la contribution suèdoise au Concours Eurovision de la chanson .

La chanson "Cara Mia" est classée troisième dans la finale du Melodifestivalen où il reçu le deuxième plus grand nombre de votes de téléspectateurs. Sa chanson sera n° 1 dans les charts suédois.
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En 2007, le magazine gay suédois "QX" le nomme l'homme le plus sexy de Suède.

 

 

 

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Le triangle secret : Tome 1 - Le testament du Fou

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Livres


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Didier Convard veut balayer les deux mille dernières années en partant d’une hypothèse folle et téméraire: l’Eglise cache un terrible secret depuis l’arrivée de Jésus sur la terre, et elle a assis sa domination en laissant les hommes dans l’ignorance et, pire, la tromperie.

L’histoire du premier tome du Triangle secret puise donc directement à la source de la métaphysique et de la religion: elle met en scène deux chercheurs, Didier Mosèle et Francis Marlane qui, initiés ensemble à la franc-maçonnerie, travaillent depuis neuf ans à l’élucidation des mystères des manuscrits de la mer Morte, à travers la restauration d’un des rouleaux qui traite des origines du christianisme.

Cette quête de sens se double d’une véritable enquête, car Didier se lance à la recherche de son frère de loge disparu, qui, à travers une bande enregistrée, lui avoue qu’il a trouvé, qu’il a vu la lumière, mais qu’il ne livrera pas la vérité.

Dès lors, avec l’aide de son laboratoire de recherches et celle d’un vieux franc-maçon nommé Martin Hertz, Mosèle se lance dans un chemin périlleux qui le mènera, en même temps que le lecteur, vers cette vérité que l’Eglise depuis deux mille ans a choisi de nommer hérésie.

Le projet mené par le scénariste Didier Convard est en effet ambitieux, rigoureux et créatif sur le fond, inédit sur la forme. Durant sept albums, Didier Convard va donc dérouler toutes les conséquences de son hypothèse en une fresque gigantesque.

Tome 1 - Le testament du Fou

Didier Mosèle n'aurait jamais dû mettre un pied dans cette histoire. Il n'aurait jamais dû écouter la cassette envoyée par son ami Francis. Ou alors il aurait dû suivre ses consignes à la lettre : " Restez en dehors de toute cette macabre farce ! Brûlez l'enveloppe qui aura contenu cette bande... Par notre serment, par notre initiation, ne suivez pas mon exemple ! " Mais cet xemple, il l'a malheureusement suivi... Tout a commencé lorsque Didier et Francis furent initiés le même jour à la franc-maçonnerie. Élevés au grade de Compagnon, à la Grande Loge de France, ils pénétrèrent dans un univers dont ils ne soupçonnaient pas les dangers. Attachés au Ministère de la Culture, Didier Mosèle et son équipe sont spécialisés dans la restauration de parchemins anciens et sont appelés à collaborer avec des chercheurs israéliens pour reconstituer un nouveau rouleau de parchemin découvert à Qumran, datant de deux siècles avant la naissance du Christ. Ce manuscrit les entraînera à relire différemment les Évangiles et les plongera dans une aventure aussi dangereuse que terrible. " Visite l'intérieur de la Terre, et en rectifiant, tu trouveras la Pierre Occulte."


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La Joconde

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Art - Photographie


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La Joconde (ou Portrait de Mona Lisa) est un tableau de Léonard de Vinci.  Huile sur panneau de bois  de 77 x 53 cm, il est exposé au Musée du Louvre. La Joconde est l'un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci
.

  • Historique : 


Léonard de Vinci commence le portrait à Florence  en 1502, et  l'achève au bout de quatre années. La Joconde ne quitte jamais Léonard de son vivant. Il l’emporte probablement à Amboise  où  François 1er  le fait venir. Ce dernier en fait l'acquisition.

Le portrait quitte le château pour le Louvre alors résidence royale, et est ensuite accroché au chateau de Versailles, Louis XIV en fait l'un des tableaux les plus en vue à Versailles, et l'expose dans le Cabinet du Roi jusqu'en 1650.

Il regagne le Louvre devenu musée en 1798, mais est à nouveau déplacé sur ordre du premier consul Bonaparte qui le fait accrocher au palais des  Tuileries en 1800, puis le rend au Louvre en 1804.

Depuis mars 2005, la Joconde bénéficie au musée du Louvre d'une salle rénovée et spécialement aménagée pour la recevoir, la salle des États, dans laquelle elle fait face au non moins célèbre tableau de Véronèse "les Noces de Cana".  


Description :

La Joconde est le portrait  d'une jeune femme, sur fond d'un paysage montagneux aux horizons lointains et brumeux.

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La femme porte sur la tête un voile  noir transparent et une robe. On remarque que totalement épilée, conformément à la mode de l'époque, elle ne présente ni cils, ni sourcils. Elle est assise sur un fauteuil dont on aperçoit le dossier à droite du tableau. Ses mains sont croisées, posées sur un bras du fauteuil. Elle se trouve probablement dans une loggia  : on peut voir un parapet juste derrière elle au premier tiers du tableau, ainsi que l'amorce de la base renflée d'une colonne sur la gauche. À l'arrière plan se trouve un paysage montagneux dans lequel se détachent un chemin sinueux et une rivière qu'enjambe un pont de pierre. On peut remarquer une cassure de la ligne d'horizon. La tête de la Joconde sépare le tableau en deux parties dans lesquelles l'horizon ne se trouve pas au même niveau.

La source de lumière provient essentiellement de la gauche du tableau.

Le modèle :

Plusieurs hypothèses ont été formulées à propos de l'identité du modèle.

Lisa Maria Gherardini

Selon l'hypothèse admise depuis Giorgio Vaseri,  le modèle s'appellerait à l'origine Lisa Del Giocondo, née Lisa Maria Gherardini en mai 1479 à Florence  (Toscane). Issue d'une famille modeste, elle épousa à 16 ans le fils d'un marchand de soie, Francesco di Bartolomeo del Giocondo. 

Le nom du tableau viendrait de Ma dona (Ma dame, en francais ), abrégé en Mona, et Lisa, premier prénom du modèle.

Cette hypothèse semble confirmée par une découverte récente où Agustino Vespucci, ami de Léonard de Vinci  avait  annoté dans un ouvrage que De Vinci avait trois peintures en cours cette année-là, dont un portrait de Mona Lisa del Giocondo.

En 1503, Francesco del Giocondo emménage dans une demeure plus grande, via della Stufa, et cherche un peintre pour réaliser le portrait de son épouse. Il se tourne vers Léonard de Vinci. Lisa Gherardini était âgée de 24 ans, et Léonard de 51 ans au moment où il commença son tableau.

Francesco del Giocondo ne reçut jamais son tableau. Il était inachevé quand l'artiste quitta Florence pour Milan . Cette thèse reste discutée, au prétexte qu'aucune trace d'un paiement n'a été retrouvée.

Selon Daniel Arasse, s'il était vivant quand le tableau fut fini, Francesco del Giocondo se serait senti outragé et l'aurait probablement refusé. D'après lui, à cette époque une femme au front dégarni et aux sourcils épilés ne pouvait être qu'une prostituée. Des analyses du tableau postérieures à 2000 ont montré que la Joconde a la tête couverte d'un voile transparent ou peu visible.

 Autres suggestions :

Certains font l'hypothèse que le tableau de la Joconde est un autoportrait travesti, comme l'attesterait la superposition des calques des autoportraits présents dans ses carnets de croquis et celle de « Monna Lisa ».

La dernière conjecture est basée sur une analogie : le visage de Monna Lisa serait superposable à celui de Catherine SFORZA, princesse de Forli  (XVe siècle), dans un portrait peint par Lorenzo di Credi. Ce portrait est conservé dans le musée de Forlien Italie. 

  • Analyse du tableau :

Dénomination :

Le titre du tableau vient probablement du patronyme du sujet — « del Giocondo » — mais peut également être attribué à l'attitude de la femme représentée. Il est aussi appelé « Monna Lisa » ou sa déformation plus courante « Mona Lisa », une contraction de « ma donna Lisa » qu'on peut traduire par « madame Lisa ».

Symbolisme 

En italien, giocondo signifie « heureux, serein ». Léonard était sûrement conscient qu'il peignait non seulement le portrait d'une femme, mais aussi le portrait d'une expression. La Joconde constitue réellement le portrait de l'idée de  sérénité.

Selon certains, la Joconde est aussi l'expression de la féminité, voire de la maternité, car elle semble apparaître comme tenant un enfant dans ses bras.

Le sourire et le regard :

Le sourire de la Joconde constitue un des éléments énigmatiques du tableau, qui a contribué au développement du mythe. Son sourire apparaît comme suspendu, prêt à s'éteindre.

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Tout en donnant l'impression de suivre le spectateur des yeux, le regard de Mona Lisa fixe un point situé au-delà du spectateur, légèrement à sa droite, provoquant ainsi une mise en profondeur du dialogue entre l'œuvre et le spectateur. Bruno Mathon, critique d'art, dit ainsi que la Joconde « regarde quelque chose en vous, mais qui est derrière vous, dans votre passé. Elle regarde l'enfant que vous avez été, comme une mère regarde son enfant. »

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Analyses techniques :

Le flou du tableau est caractéristique de la technique du stumato. Le sfumato, de l'italien enfumé, est un effet vaporeux, obtenu par la superposition de plusieurs couches de peinture extrêmement délicates qui donne au tableau des contours imprécis. Cette technique a été employée en particulier au niveau des yeux dans la mise en ombrage.

Grace à une étude réalisée grâce à un système de balayage laser  sophistiqué, en couleurs et en trois dimensions. Celle-ci a permis de découvrir que Monna Lisa était enveloppée d'un « voile de gaze » fin et transparent normalement porté à l'époque par les femmes enceintes ou venant d'accoucher. Masqué par le vernis, ce détail n'avait jamais été observé jusqu'à présent. Le sourire mystérieux de la Joconde serait donc celui d'une femme enceinte ou qui vient d'avoir un enfant.

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Abercrombie & Fitch

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


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Abercrombie & Fitch  est une entreprise américaine de mode vestimentaire fondée en 1892 par  David Abercrombie et Ezra Fitch.Elle est basée dans  l'Ohio. Ces cinq marques sont Abercrombie & Fitch, Abercrombuie,  Hollister Co, Ruehl n° 925 et Gilly Hicks.


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Réalisant un chiffre d'affaire de de 2 milliards de dollars en 2005, la société possède plus de 350 magasins aux Etats-Unis et au Canada.

Une expansion au Japon, au Mexique et en Europe  est projetée. Cela a déja commencé par un magasin ouvert à Londres en mars 2007.

Le style de la marque est caractérisée par des T-shirt large à rayures de couleurs plutôt vives ainsi que des jeans de style vintage larges, vintage signifie que ces jeans sont vieillis artificiellement.

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Le logo représentant la marque A&F consiste en un petit élan.

Marketing :

Abercrombie & Fitch se distingue par sa publicité  par le biais de photos au nuance de gris. Beaucoup ont été photographiées par Bruce Weber  qui est connu pour ses photographies sexuellement explicites et des photos de mode pour des entreprises telles que Calvin Klein.

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le mystère des templiers (III)

26 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire


La recherche de soutien
:


Cependant, la notoriété de la milice ne parvenait pas à s'étendre au-delà de la Terre Sainte  et c'est pourquoien 1127, Hugues de Payns, accompagné de cinq autres chevaliers (Godefroy de St-Omer, Payen de Montdidier, Geoffroy Bissol, Archambault de St-Amand et Rolland), embarqua pour l'Occident reviennent en France pour recevoir la confirmation pontificale et la règle de leur ordre. Le concile de Troye est organisé le 14 janvier 1128 par le pape Honorius II et Bernard de Clairvaux (future Saint-Bernard). Ce dernier est nommé pour rédiger la règle du nouvel ordre.

Fort du soutien du roi Baudouin et des instructions du patriarche Gormond de Jérusalem, Hugues de Payns avait les trois objectifs suivants.

  • faire reconnaître la milice par l'Église et lui donner une règle : rattachés aux chanoines du Saint-Sépulcre, les chevaliers suivaient comme eux la règle de Saint Augustin;
  • donner une légitimité aux actions de la milice puisque la dénomination de moine-chevalier, un amalgame d'une nouveauté absolue, pouvait être en contradiction avec les règles de l'Église et de la société en général ;
  • recruter de nouveaux chevaliers et obtenir des dons qui feraient vivre la milice en Terre sainte.
Le concile de Troyes :

Arrivant à la fin de sa tournée en Occident et après avoir porté le message du roi de Jérusalem à Bernard de Clairvaux afin qu'il aidât les Templiers à obtenir l'accord et le soutien du pape, Hugues de Payns participa au concile de Troyes  (ainsi nommé parce qu'il s'est déroulé dans la cathédrale Saint Pierre et saint Paul de Troyes).

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Le concile mena à la création de l'ordre du Temple et le dota d'une règle propre. Celle-ci qui prit pour base la règle de saint Benoît avec néanmoins quelques emprunts à la règle de Saint Augustin, que suivaient les chanoines du saint sépulcre aux côtés desquels vécurent les premiers Templiers.

En 1130, un nouvel ordre militaire et religieux constitué de moines soldat est officiellement créée, il s'agit de « l'ordre du temple », cette même année l'ordre du temple devient l'armée régulière de Jérusalem.

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L'Éloge de la Nouvelle Milice :

L'Éloge de la Nouvelle Milice est une lettre que saint Bernard de Clairvaux envoya à Hugues de Payns écrite en 1129.

Bernard y souligne l'originalité du nouvel ordre : le même homme se consacre autant au combat spirituel qu'aux combats dans le monde.

De plus, ce texte contenait un passage important où saint Bernard expliquait pourquoi les Templiers avaient le droit de tuer un être humain : « Le chevalier du Christ donne la mort en toute sécurité et la reçoit dans une sécurité plus grande encore. […] Lors donc qu'il tue un malfaiteur, il n'est point homicide mais malicide".

Bernard fait donc bien l'éloge de la Nouvelle Milice, mais non sans nuances et précautions...

Cet éloge permit aux Templiers de rencontrer une grande ferveur et une reconnaissance générale : grâce à saint Bernard, l'ordre du Temple connut un accroissement significatif : bon nombre de chevaliers s'engagèrent pour le salut de leur âme ou, tout simplement, pour prêter main forte en s'illustrant sur les champs de bataille.

La reconnaissance pontificale 

Plusieurs bulles pontificales officialisèrent le statut de l'ordre du Temple.

La Bulle  Omne datum optimum a été rendue publique par le pape Innocent II le 29 mars 1139. Elle fut d'une importance capitale pour l'ordre puisqu'elle était à la base de tous les privilèges dont jouissaient les Templiers. En effet, grâce à elle, les frères du Temple eurent droit à la protection apostolique ainsi que d'avoir leurs propres prêtres.

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De plus, cette bulle confirma le fait que l'ordre du Temple n'était soumis qu'à l'autorité du pape. La bulle créa aussi une concurrence pour le clergé séculier (ce que ce dernier vit souvent d'un mauvais œil). De nombreux conflits d'intérêt éclatèrent entre les Templiers et les évêques ou les curés.

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26 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


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