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les chroniques d'Istvan
Articles récents

Beautiful man: Muli (2)

15 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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Les Dix Commandements (comédie musicale)

15 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Musique

Séthi, alors Pharaon en Égypte, voit d'un mauvais œil l'expansion du peuple hébreu. Il décide de le réduire en esclavage. Suite à une prédiction, il décide de faire assassiner tous les premiers nés hébreux. L'ordre est lancé, le massacre a lieu.

Une jeune mère, qui vient d'accoucher, essaye de dissimuler son fils premier né. Elle est juive et s'appelle Yokébed. Contrainte, elle décide de se défaire de son enfant dans l'espoir de lui sauver la vie. Elle le dépose dans un berceau en osier qu'elle laisse à la volonté divine le long du fleuve. Le cœur de Yokébed est déchiré.


Bithia, la fille de Pharaon, ne peut avoir d'enfant et espère la faveur des dieux. Son vœu s'exauce. Le long du Nil ou elle se baigne, elle aperçoit le panier et y découvre l'enfant. Elle ne résiste pas et décide de le sauver et de le prendre pour fils. Elle le surnomme Moïse qui en égyptien signifie "sauvé des eaux". Elle supplie son père Séthi de lui accorder cette adoption, son père, qui ignore qu'il s'agit d'un hébreu, accepte. Ramsès, fils de Pharaon, et Moïse grandissent ensembles d'égale à égale.


Néfertari est de sang royal comme Ramsès. Elle, Moïse et Ramsès se connaissent depuis leur enfance. Nefertari est éprise de Moïse et espère l'épouser, mais d'un autre côté, elle est consciente que Ramsès sera le futur pharaon et qu'elle devra elle-même se plier à son rang en l'épousant : le cœur de Nefertari est torturé entre l'amour qu'elle porte à Moïse et son devoir de se soumettre à un mariage de raison.

Moïse, devenu grand, se rendit vers ses frères, et fut témoin de leurs pénibles travaux. Il vit un Égyptien qui frappait un Hébreu d'entre ses frères. Il regarda de côté et d'autre, et, voyant qu'il n'y avait personne, il tua l'Égyptien, et le cacha dans le sable.

Il sortit le jour suivant; et voici, deux Hébreux se querellaient. Il dit à celui qui avait tort: Pourquoi frappes-tu ton prochain?


Et cet homme répondit: Qui t'a établi chef et juge sur nous? Penses-tu me tuer, comme tu as tué l'Égyptien? Moïse eut peur, et dit: Certainement la chose est connue. Pharaon apprit ce qui s'était passé, et il cherchait à faire mourir Moïse. Mais Moïse s'enfuit de devant Pharaon, et il se retira dans le pays de Madian, où il s'arrêta près d'un puits.

La condamnation de Moïse fait grand bruit, quatre femmes pleurent son exil : Yokébed qui perd ainsi tout espoir de revoir son fils, Bithia qui l'a élevée, Néfertari qui est profondément éprise de lui et sa sœur Myriam. Pharaon souffre de l'absence de Moïse et ressent de terribles remords, il est très malade et finit par rendre son dernier souffle sans revoir Moïse. Son fils Ramsès lui succède aussitôt et organise déjà sa future vie.


Après avoir erré dans le désert, Moïse atteint de justesse une oasis. Pas très loin, il y a un puits vers lequel il se dirige. Il arrive à un moment où des jeunes filles se font importuner par des nomades de passage. Malgré l'épuisement, la fatigue Moïse trouve la force de les défendre et va jusqu'à puiser de l'eau pour elle. Pour le remercier de sa générosité, les femmes invitent Moïse sous la tente de leur père qui l'accueille à bras ouverts.

Jethro, le patriarche qui n'a que des filles, adopte Moïse dans son clan et lui propose d'épouser l'une des ses filles. Moïse ému accepte d'épouser l'ainée.

Deux mariages se font simultanément, celui de Moïse et de Séphora en pays nomade et celui de Ramsès et de Néfertari en Égypte.


Moïse, devenu berger, fait paître son troupeau sur le Mont Horeb. Mais ce jour là quelque chose se produit ! Alors qu'il observe un buisson ardent, une voix se fait entendre, c'est celle de Dieu. Il lui ordonne de faire sortir les hébreux d'Égypte et de les conduire vers une autre terre plus à l'Est. Moïse ne peut se soustraire à la volonté de Dieu et part donc pour exécuter la volonté de Dieu.

Ramsès règne en tyran, mais bientôt il sera confronté à Moïse, l'envoyé de Dieu. Le peuple qui aime Moïse le soutien, mais Ramsès possède une armée puissante. Moïse met Ramsès en garde et lui ordonne de libérer son peuple. Mais Ramsès n'en a cure, il défie Moïse qui le menace. Commence alors une lutte entre les deux hommes : le pouvoir de Dieu contre celui des puissances égyptiennes.


Moïse annonces à Ramsès que dix plaies s'abattront sur le Royaume d'Égypte, dont la mort des premiers nés Egyptiens. Le jeune fils de Ramsès et de Néfertari meurt. Vaincu, Ramsès laisse alors Moïse et les siens s’en aller.

Les hébreux sont désormais libérés de leurs conditions d'esclaves. Yokébed, Bithia, Myriam et Aaron le frère de Moïse l'accompagnent, ainsi que Josué que Moïse aime comme un fils. Mais il reste des obstacles à franchir ! Devant la mer Rouge, Moïse prie Dieu pour leur permettre de traverser. Le miracle se produit, Moïse à l'aide de son bâton écarte les eaux. Les soldats Egyptien ont reçu l'ordre d'assassiner Moïse mais les eaux se referment devant eux : les Egyptien sont ainsi arrêté par la main de Dieu.

Moïse se rend à la montagne de Dieu. Dieu lui parle à nouveau. Transfiguré, Moïse apporte les deux tables de la loi, celle des dix commandements. Mais lorsqu'il descend de la montagne ses frères ont repris l'ancien culte égyptien. Moïse les ramène à la raison et leurs cite les 10 Commandements.

Interprètes principaux

  • Pedro Alves (Aaron)
  • Lisbet Guldbaek (Bithia)
  • Daniel Lévi (Moïse)
  • Ginie Line (Nefertari)
  • Ahmed Mouici (Ramsès)
  • Nourith (Sephora)
  • Pablo Villafranca (Josué)
  • Anne Warin (Yokébed)
  • Yaël Naim (Myriam)
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David Gandy : "Northern Sea"

15 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models


David Gandy looking mean, moody and magnificent in an editorial titled "Northern Sea", photographed by by Justin Cooper.


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magazine Numéro Homme

15 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Presse - editorial


La nouvelle édition du magazine Numéro Homme - avec Jude Law en couverture - est chez nos marchands de journaux depuis la semaine dernière. Morphosis, blog toujours à la pointe de l'actu mode, nous propose un aperçu de ses meilleurs éditos. Au menu, un Sam Way sculptural dans "Matamor" (et on va se gêner !) par Miguel Reveriego, ou un Evandro Soldati très smart dans "The Heir", photographié par Liz Collins.


Qu'il est bon de retrouver le brûlant Evandro Soldati sur papier glacé ! La star brésilienne des podiums a mis à profit son été pour passer du statut de berger (voir la série "The Good Shepherd" pour Dolce & Gabbana dévoilée au mois de juin) à celui de riche héritier dans ce Numéro Homme de rentrée. Sacré Evandro !

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Beautiful man (99)

14 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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BLAKE Magazine n°10 : La belle cravatte

14 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion

Réalisation : Hervé GODARD
Photographe : Jean QUELQUEJEU
Modèle : Frédéric Trombe
Voir post : "
On Board Guys"
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New tribute to David Gandy

14 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Men clips



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AMI SANZURI

14 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion

  

Ami Sanzuri LLC est basée à Los Angeles,. Ami est designer Israelo-Américain, venant d'Ashkelon en Israël s'installer aux Etats-Unis. 

L'été, la ligne comprend un assortiment de maillots de bain, ainsi que des T-Shirts, des chemises sans manches, polo shirts, pantalons en lin, et les plafonds de ballast.  Ils sont fabriqués au Brésil, tandis que le reste de la collection est fabriqué ici, en Amérique.


Il souhaite surfer sur la vague métrosexuelle : "l'attitude des Américains face à la mode a changé. Ils veulent être beaux, mettre en avant leurs atouts".


 "Je viens d'un pays avec beaucoup de soleil et les gens qui aiment  la plage» indique Ami , "J'avais l'atmosphère, j'ai juste besoin de concevoir autour de lui"


La collection est défini avec des mélanges de textiles haut de gamme.  Les dessins sont sexy  et fun,  simples  avec des accents contemporains.


Ces vetêments sont conçus spécialement pour se sentir à l'aise et qu'ils puissent être portés décontractés.

Lire l'article sur Ami Sanzuri chez "On Board Guys"

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Henri comte de Chambord

14 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire

Henri Charles Ferdinand Marie Dieudonné d'Artois, né au palais des Tuileries à Paris le 29 septembre 1820, et décédé à Frohsdorf (Autriche) le 24 août 1883, était un prétendant légitimiste à la Couronne de France. Il fut le dernier descendant français de la branche des Bourbons au sein de la Maison de France. Il fut connu sous les noms de duc de Bordeaux, puis de « comte de Chambord » et de

" Henri V".

Biographie 

Henri d'Artois est le petit-fils du roi Charles X de France : fils posthume de Charles Ferdinand d'Artois, fils cadet du roi, et de son épouse Marie Caroline des Deux-Siciles. Son père fut assassiné plusieurs mois avant sa naissance, lui valant le surnom d'« enfant du miracle ».

À sa naissance et jusqu'à l'abdication de son grand-père, il est titré duc de Bordeaux. Puis, en exil, il prend le titre de courtoisie de « comte de Chambord », du nom du château qui lui avait été offert par une souscription nationale.

Jeunesse 

En 1828, Charles X avait confié son éducation au baron de Damas. Cet éducateur d’un autre âge, « […] émigré au cœur pur et aux idées courtes », selon le duc de Castries, dont les fils avaient étudié chez les jésuites, déplorait la réédition des œuvres de Voltaire, et contribua amplement à transformer le futur « Henri V », en un catholique aussi dévot « [...] qui confond en une même foi le dogme religieux et le principe monarchique ». À un visiteur qui regrettait que le baron de Damas ait fait donner une éducation trop religieuse au duc de Bordeaux, il fut répondu : « [...] si le baron de Damas faisait de son élève un Saint-Louis, de quoi la France aurait-elle à se plaindre ? ».

Poussant Henri dans la voie de la restauration dès 1845, le baron lui écrivit de Hautefort : « Il faut une autorité nouvelle fondée sur un autre principe que celui des droits de l’homme, et Dieu la fera naître, ou la société périra ». C’est en effet cette société de l’ordre, momentanément incarnée par Mac-Mahon, que les droites monarchistes appellent de leurs vœux en 1873. Le 27 octobre 1873, Henri V écrit de Salzbourg à Pierre-Charles Chesnelong dans une lettre publiée par l'Union que son ambition est « […] d’assurer avec énergie le règne de la loi, […] et surtout de ne pas craindre d’employer la force au service de l’ordre et de la justice. Ce souci d'ordre n'empêchera pas le prince de s'intéresser aussi de très près aux questions sociales  Thierry Ardisson ; Louis XX, 1986»

L'exil


Le 2 août 1830, Charles X abdique en faveur de son petit-fils Henri. La loi salique donnait cependant le trône au fils aîné du roi, le dauphin Louis Antoine de France (« Louis XIX »). Mais celui-ci, aussi impopulaire que Charles X, dut contresigner l'abdication de son père pour transmettre la couronne à son neveu, non sans avoir hésité pendant une vingtaine de minutes pendant lesquelles il fut effectivement "Louis XIX de France et de Navarre". Henri d'Artois devient dès lors « Henri V » pour ses partisans.

Cependant, le Parlement appelle au trône son cousin Louis-Philippe, duc d'Orléans, premier prince du sang, qui devient Louis-Philippe I er le 7 août. Entre-temps, du 2 au 7 août, le petit duc de Bordeaux fut fictivement le « roi Henri V » et Louis-Philippe, lieutenant-général du royaume. La famille royale part en exil le 16 août 1830.

En 1832, sa mère, la duchesse de Berry, provoque un soulèvement dans l'ouest de la France mais sa tentative échoue.

Après la mort de son grand-père en 1836 puis de son oncle en 1844, Henri d'Artois devient l'aîné de la maison de France. Ses partisans, appelés les légitimistes, resteront dans l'opposition sous la Monarchie de Juillet de Louis-Philippe I er , la Deuxième République et le Second Empire, tandis qu'Henri d'Artois est en exil.

En 1846, Henri d'Artois épouse Marie-Thérèse de Modène.

Vers une troisième Restauration ?

En 1870, l'Empire s'effondre après la défaite dans la guerre franco-prussienne.Otto von Bismarck accepte, en février 1871, l'organisation d'élections législatives, sous strict contrôle prussien, afin de disposer d'une assemblée entérinant le traité de Francfort. Cette assemblée majoritairement royaliste est divisée entrelégitimistes et orléanistes. Pour permettre la restauration monarchique souhaitée par cette assemblée, un accord intervient entre les deux partis sur la prééminence du comte de Chambord, petit-fils de Charles X, sur le comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe. Celui-ci est reconnu par les orléanistes et certains légitimistes comme héritier du comte de Chambord, sans enfant (le cousin le plus proche du comte de Chambord selon la loi salique, le comte de Montizón, Jean de Bourbonétant exclu de jure de la succession au trône, en raison notamment des renonciations, (sans véritable valeur légale pour qui connaît les lois fondamentales et la tradition de la monarchie française, mais imposées par Louis XIV lui-même à ses descendants «espagnols» intervenues lors des traités d'Utrecht)et ayant ainsi force de loi).

En 1873, l'accès au trône du comte de Chambord semble inéluctable et le gouvernement fait réaliser une série de carrosses (visibles aujourd'hui auChâteau de Chambord) pour son entrée à Paris (des monnaies à son effigie sont d'ailleurs frappées et des timbres émis par les Postes). Il est prévu que le maréchal de Mac-Mahon, président de la République, mène le comte de Chambord à l'Assemblée nationale pour l'y faire reconnaître roi par acclamation.

Toutefois celui-ci, par le manifeste du drapeau blanc du 5 juillet 1871 réitéré par lettre le 23 octobre 1873, refuse d'abandonner le drapeau blanc pour le drapeau tricolore, héritage de la Révolution, ruinant les espoirs d'une restauration monarchique rapide ("Henri V ne peut abandonner le drapeau blanc d'Henri IV"). Charles Maurras écrira plus tard: « il a été prêtre et pape de la royauté plutôt que roi. » Peut-être aussi a-t-il simplement compris qu'une monarchie relevée par quelques voix seulement de majorité, donc menacée à chaque élection, et sans que soit tranchée la question de la succession au trône, serait trop fragile, au point de s'effondrer à la moindre occasion, ou de devoir être soutenue par une répression sanglante, ce qu'aucun Bourbon n'a jamais souhaité (cf les exemples de Louis XVI en 1789-1792 et Charles X en 1830).

  L'avènement de la République

Les orléanistes (partisans de la Monarchie de juillet constitutionnelle) et certains légitimistes dépités décident alors d'attendre la mort du comte de Chambord pour présenter un candidat plus diplomate, son cousin, Philippe d'Orléans, comte de Paris et petit-fils de Louis-Philippe. C'est pour ce faire qu'ils décident de porter la durée du mandat présidentiel à sept ans, la république n'étant envisagée que comme un mode de gouvernement temporaire. Mais après la mort d'Henri V en 1883, l'opinion publique avait adopté la République comme la forme de gouvernement qui nous divise le moins, pour reprendre les mots d'Adolphe Thiers et les élections avaient mené à l'Assemblée une majorité républicaine. Tout espoir de restauration monarchique s'évanouissait, et le nom de "République" apparaissait officiellement.

La mort du comte de Chambord

Le comte de Chambord meurt en exil à Frohsdorf (Autriche) en 1883, sans descendance. Légitimistes et orléanistes français reportent leurs espoirs de restauration de la monarchie sur le comte de Paris, héritier politique désigné d'Henri V. Cependant, certains royalistes, surnommés les Blancs d'Espagne, incapables de soutenir un membre de la famille d'Orléans, reconnaissent Jean de Bourbon, comte de Montizon et désormais aîné des Capétiens, comme héritier du trône de France.

« Henri V » est inhumé à Nova Gorica (maintenant en Slovénie, à l'époque en Autriche-Hongrie).

Le rêve de la fusion des deux branches 

Cependant, jusqu'au milieu du XX eme siècle, ce débat reste minoritaire dans les milieux royalistes français, l'héritage des Orléans faisant l'objet d'un large consensus politique, tant les princes carlistes semblent incapables de soutenir leurs prétentions françaises. En effet, les Bourbons d'Espagne, même s'ils ont plusieurs fois affirmé leur héritage, sont alors trop occupés par les querelles au sujet de la succession au trône d'Espagne, qui occupent la scène politique espagnole depuis l'accession au trône d'Isabelle II.

Cependant, depuis la renonciation définitive au trône espagnol du duc de Madrid, Jacques-Henri de Bourbon en 1969 qui permit la montée sur le trône de Juan-Carlos et la restauration monarchique en Espagne à la mort de Franco, une importante partie des royalistes français soutient à nouveau la branche aînée des Bourbons en la personne du prince Alphonse, et aujourd'hui, de son fils Louis.

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Beautiful man (98)

13 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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