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les chroniques d'istvan

Articles récents

Be the JockBoy of the Year !

4 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion





JockBoyLocker.com organise actuellement un concours visant à élire le JockBoy de l'année ! Les candidats sont invités à adresser, directement via le site oragnisateur et avant le 30 avril 2008, une photo dans leur équipement de sport favori (attention, il faut évidemment y glisser un underwear ou un swimwear...) + une photo portrait avec la mention "JockBoy of the Year" (qui ne sera pas utilisée à des fins de publication). Le lauréat emportera un bon d'achat de $1000 pour renouveler ses sous-vêtements et maillots de bain !  Joe Snyder et N2N Bodywear sont les sponsors de ce nouveu concours dont les résultats seront dévoilés au début du mois de juin (vote en ligne du 1er au 31 mai 2008).
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Joe Snyder

4 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion

Historique de la marque :


Joe Snyder est une marque très connue sur le continent américain et en Asie. Créée par Jesus Vargas en 1958, elle est tout d'abord établie au Mexique. Au début il s'agit de vente de vêtements pour hommes puis, à la succession du fondateur, la société prend vite une nouvelle expansion et se développe sur le marché du sous-vêtements avec cet objectif : proposer des produits masculins, sensuels et très sexys.

 Pour se faire, Joe Snyder exploite une fibre totalement adaptée à l'underwear faite d'élasthane et de polyamide. Joe Snyder  va devenir une marque incontournable proposant bikinis, strings, tangas, boxers, maillots de bains et également des shorts aux multiples couleurs vendus partout dans le monde. Aujourd'hui, Joe snyder  est installée à Miami, emploie plus de 30 personnes et dispose de plus de 150 points de vente en Amérique du nord.



Les sous-vêtements Joe Snyder  :

Les modèles sont toujours colorés. Les running-shorts se distinguent par une coupe très près du corps enveloppant parfaitement toutes les parties suggestives de l'individu. Ils sont fendus sur les hanches. Les autres articles de lingerie sont généralement de forme brésilienne, en mode tubulaire comme les boxers et on trouve dans la gamme de nombreux strings et bikinis aux couleurs de l'été.



La gamme de running-shorts
est déclinée en blanc et noir, jaune, rouge, bleu roi, marine et bordeaux selon les tendances de la mode. Ils sont également disponibles en version mesh (fibre transparente comme du tulle) en noir et en blanc.
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BARTÓK KRISZTIÁN-TŰZ JÖJJ VELEM

4 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Musique


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Le Tibet

4 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire

 

Le Tibet naît comme entité politique unifiée à la fin du VIIe siècle, sous la dynastie Yarlung. Les rois et empereurs de cette dynastie tirent leur légitimité de l'origine mythique qu'ils prétendent détenir. Ils seraient les descendants du roi Namri Tsampo, descendu du ciel au IIe siècle avant Jésus-Christ, et qui aurait donné au territoire une organisation sociale et politique. Pendant plusieurs siècles, les rois de cette dynastie se succèdent dans la partie centrale du Tibet. C'est de là qu'à la fin du VIe siècle le roi Nam-ri-slon-btsan parvient à unifier le territoire.



La volonté de centralisation

 

C'est le fils de Nam-ri-slon-btsan, Srong-btsan-sgam-po, qui fait du Tibet une puissance régionale au début du VIIe siècle. Il dote le territoire d'une organisation centrale, d'une capitale, Lhassa, et travaille à l'élaboration d'une écriture tibétaine à partir de l'alphabet indien. Ses successeurs consolideront le Tibet à l'intérieur et à l'extérieur. Recensement de la population, mise en place de relations "diplomatiques" avec les pays voisins et politique de conquêtes territoriales permettent au Tibet d'assoir sa puissance. Il s'empare notamment, à cette époque, de larges portions de territoires chinois.


Le boudhisme, religion officielle

 

Les Tibétains, dans leur tradition ancestrale, croyaient à la présence de dieux et démons qui régissaient leur vie. Ils vénéraient également certaines montagnes et pratiquaient des cultes destinés à apaiser les dieux. C'est à partir du règne de Srong-btsan-sgam-po, au du VIIe siècle, que le boudhisme pénètre progressivement au Tibet, notamment, selon la légende, par l'intermédiaire de deux de ses épouses népalaise et chinoise. Mais c'est à la fin du VIIIe siècle, sous le règne de Khri-srong-lde-brtsan (755-797), que les premier monastères et écoles boudhistes apparaissent. Le Tibet est alors très sensible à l'influence de son puissant voisin indien, beaucoup plus qu'à la Chine. Une controverse décide donc que c'est le boudhisme dans sa forme indienne qui sera adopé au Tibet. Il devient, en 779, religion d'Etat. C'est le début d'un pouvoir croissant des moines dans le pays.

Le premier dalaï lama

 

Si le pouvoir religieux prend de l'importance, le pouvoir politique, lui, se divise. Le Tibet vit une période trouble jusqu'à la fin du XIIe siècle. Il passe alors sous influence mongole, avec, à sa tête, un représentant nommé par les Mongols mais détenant le pouvoir temporel sur le Tibet central. Sa-skya Pandita, issu de l'une des plus grandes sectes du pays, instaure ainsi le premier gouvernement théocratique du Tibet.


C'est bien plus tard, après que le pouvoir est passé dans les mains de plusieurs dynasties concurrentes, que le terme de dalaï lama apparaît pour désigner ce chef théocratique. A la fin du XVIe siècle, l'école boudhiste Gelugpa, dite des Bonnets jaunes, prend de l'importance et s'impose avec l'aide, notamment, du prince mongol Altan-khan. C'est ce dernier qui décerne alors au chef de la secte Gyal-ba Rin-po-che le titre mongol de dalaï lama, qui signifie "océan de sagesse".  


Depuis la fin du XVIe siècle, le Tibet est sous influence mongole. Des luttes de pouvoir entre le dalaï lama, son régent puis des chefs de l'aristrocratie tibétaine aboutissent au retour, pendant une vingtaine d'années, d'une monarchie laïque soutenue par la Chine. C'est en 1750 que le chef spirituel des Tibétains reprend le pouvoir, "surveillé" de loin par des représentant chinois.


La Chine s'impose

 

A la fin du XVIIIe siècle, la Chine accentue son contrôle sur le Tibet. Elle profite d'une invasion népalaise sur son "protectorat" pour intervenir militairement puis se mêler plus étroitement de la vie politique tibétaine, et plus particulièrement de désignation du dalaï lama. Le puissant voisin diminuait ainsi le pouvoir du clergé et soutenait celui des aristrocrates. Ce système perdura jusqu'à la fin du XIXe siècle, troublé par quelques révoltes sporadiques mais sans conséquence des moines tibétains.

La fin de cette période vit cependant décliner l'influence de La Chine, occupée à se défendre contre des rébellions internes et des attaques anglaises et françaises à l'extérieur. Le dalaï lama en profita pour reprendre du pouvoir.


La Grande-Bretagne s'en mêle

 

Constante de l'histoire du Tibet, le territoire devint, à la fin du XIXe siècle, un enjeu stratégique pour une nouvelle puissance. La Grande-Bretagne, qui s'était imposée en Inde, considérait en effet le Tibet comme une zone à contrôler pour consolider son pouvoir en Asie. En 1904, les Anglais pénètrent à Lhassa, déserté par le dalaï lama qui a fui en Mongolie, et lui imposent un traité commercial et le paiement d'une indemnité. La Chine ne compte pourtant pas perdre toute son influence, et s'immisce entre Londres et Lhassa, reléguant au second plan le Tibet comme interlocuteur sur la scène internationale. En 1906, un accord entre la Chine et la Grande-Bretagne établit un partage d'influences au Tibet : l'accord anglo-tibétain de 1904 était confirmé, et la suzeraineté du Tibet par rapport à la Chine reconnue. Ce protectorat fut beaucoup plus visible que le premier : toute l'administration tibétaine passa sous contrôle chinois. Pour peu de temps. En 1912, la chute de la dynastie Qing en Chine permit aux Tibétains de reprendre le pouvoir et au dalaï lama de rentrer à Lhassa.


Le Tibet indépendant

 

De 1912 à 1949, le Tibet maintint son indépendance de facto grâce à des compromis avec la Grande-Bretagne et à une suzeraineté chinoise uniquement théorique. Preuve de son existence sur la scène internationale, le Tibet crée alors un ministère des Affaires étrangères. Cette période fut cependant mouvementée, marquée par des divisions à la tête de l'Etat et à un durcissement du régime du dalaï lama. Une longue vacance du pouvoir déstabilisa également le pays entre 1933 (mort du 13e dalaï lama) et 1940 (date de la désignation officielle du nouveau chef spirituel, l'actuel dalaï lama). Le Tibet connut cependant à cette époque un essor économique important.

Le paysage géopolitique asiatique change à la fin des années 1940. Le Tibet, toujours au centre des enjeux de ses puissants voisins, voit son sort scellé par deux événements majeurs : l'indépendance indienne et le désengagement dans la région de la Grande-Bretagne, mais surtout, en 1949, l'instauration de la République populaire de Chine.

Le Tibet intégré à la Chine

 

La prise de pouvoir de Mao Tse Toung encourage un jeune communiste tibétain, Phuntsok Wangyal à prendre la parole pour demande des réformes, la démocratisation du système et la transformation de la société féodale. Il est rapidement expulsé du territoire. Le gouvernement tibétain lance une "chasse aux sorcières" contre les Chinois. Les relations entre les deux pays s'enveniment. En 1951, l'armée chinoise occupe Lhassa, capitale d'un territoire désormais intégré à la République populaire de Chine.


L'administration, l'économie ou encore l'éducation tibétaines sont contrôlées par les Chinois, qui, en revanche, n'interviennent pas dans la vie spirituelle et respectent l'autorité du dalaï lama.

Ce compromis ne dura pas. Dans les années 1960, après les premières révoltes tibétaines, la Chine renforça son contrôle sur le Tibet et s'en prit aux monastères en détruisant leur patrimoine et en obligeant les moines à travailler.

La modernisation du Tibet

Sous influence chinoise, le Tibet entreprit une réforme de son système économique, une redistribution des terres et l'abolition de la corvée, service obligatoire que les serfs devaient rendre gratuitement à leurs seigneurs et au clergé (culture des terres, transport de denrées, don de biens). La Chine voulut faire de ce territoire une région productive en multipliant les terres cultivables et en créant les premières industries tibétaines. La construction de routes devint également une priorité. Jusqu'au milieu des années 1950, ces avancées permettent une bonne entente relative entre le dalaï lama et Pékin, comme en témoigne une longue visite du chef spirituel en Chine en 1954-1955. Aujourd'hui, la "libération" du Tibet d'une théocratie féodale dépassée est l'argument principal de la Chine pour expliquer sa présence dans la région.


Les premières résistances tibétaines

C'est en 1956 qu'ont lieu les premières actions de résistance tibétaine contre les réformes et la domination chinoise. Les moines, notamment, craignaient une perte d'influence dans la société. En 1959, une rumeur d'arrestation du dalaï lama débouche sur la fuite du chef spirituel en Inde, à Dharamsala, où il réside encore actuellement. Les Tibétains se mobilisent mais leur révolte est réprimée. C'est le début d'un contrôle beaucoup plus étroit de Pékin sur la région, qu'il soit direct, avec l'imposition de réformes radicales, ou plus subtil, avec l'installation encouragée de nombreux Chinois au Tibet. En 1965, le Tibet est officiellement déclarée Région autonome au sein de la République populaire de Chine.



Six mesures pour une réelle autonomie ?

 

Avec l'arrivée de Deng Xiaoping au pouvoir en 1976, la Chine s'ouvre économiquement. Plus pragmatique, le nouveau dirigeant va tenter de rétablir une situation sociale et économique très difficile au Tibet. Après une visite exceptionnelle du secrétaire général du Parti communiste chinois au Tibet, six mesures sont adoptées dans le but de rendre plus réelle l'autonomie de la région. Parmi les décisions prises : la création d'une Assemblée populaire régionale à majorité tibétaine, une aide économique plus importante, une exemption d'impôts ou encore le rétablissement de "la culture, l'éducation, la science du Tibet".


La capitale Lhassa s'ouvre au tourisme, ce qui introduit de fait un regard occidental dans la région et amène le Congrès américain à adopter un texte condamnant les violations des droits de l'Homme par la Chine. La fin des années 1980 et le début des années 1990 est marquée par de nombreuses manifestations des moines tibétains, souvent sévèrement réprimées.


Depuis la fin des années 1990, la Chine a accru son emprise sur le Tibet, en développement économiquement la région et en y encourageant l'installation de Chinois. Mais les revendications tibétaines ne se sont pas tues. Quelles sont-elles ? Et pourquoi la Chine ne cède-t-elle pas ?

Les ressources tibétaines

Aujourd'hui, la forte population chinoise installée au Tibet est l'une des raisons pour lesquelles la Chine refuse de se désengager. A Lhassa, la capitale, un habitant sur cinq est chinois. Mais ce n'est pas la seule raison. Car le Tibet dispose également de ressources minières (chrome, or, cuivre, plomb), hydroélectriques (avec ses fleuves) et pourrait avoir des réserves de pétrole. Le "Toit du monde", dont les paysages attirent les touristes du monde entier, est également une fierté pour la Chine, qui y fera passer la flamme olympique des JO 2008. L'argument sécuritaire, enfin, est avancé, le Tibet constituant un zone tampon avec l'Inde.


 Que demandent les Tibétains ?

 

Le Tibet se divise vis-à-vis de la Chine. Le dalaï lama, en exil à Dharamsala en Inde, ne réclame pas l'indépendance du Tibet mais le respect de son autonomie, notamment culturelle. Il entretient avec Pékin une ligne pacifique qu'il vient de réaffirmer en souhaitant se rendre en Chine. Mais il n'en dénonce pas moins "un génocide culturel" dans son pays et le climat de "peur de la répression chinoise" dans lequel vivent les Tibétains. La Chine, pour sa part, a durci sa ligne envers le dalaï lama en l'accusant de fomenter les révoltes et de vouloir "saboter les JO de Pékin". Des allégations sans fondement dans la mesure où le dalaï lama lui-même s'est prononcé contre le boycott des JO, qu'il juge inutile. Il a également demandé l'annulation d'une marche vers le Tibet que de jeunes Tibétains radicaux souhaitaient entreprendre.


Car les jeunes générations, considérant que la position pacifique du dalaï lama ne donne pas de résultats, se radicalisent. Ils ne réclament plus le respect de l'autonomie mais l'indépendance. En mars 2008, des révoltes ont éclaté à Lhassa, la capitale du Tibet, sévèrement réprimées par la Chine.
Qu'en pense la communauté internationale ?


Le Tibet a peu été soutenu, au cours de son histoire, par les grandes puissances. L'Angleterre, mais aussi la France, ont préféré ménager la puissante Chine au cours des XIXe et XXe siècle, malgré des tentatives de rapprochement du dalaï lama. Aucun n'a donc reconnu l'indépendance autoproclamée du Tibet en 1912.

C'est finalement l'Onu qui donnera raison au Tibet pour la première fois à la fin des années 1950, dans le cadre de plusieurs rapports qui reconnaissent que la Chine a violé ses accords internationaux et a commis un génocide. En 1959, l'Organisation internationale adopte une première résolution dans laquelle elle se déclare préoccupée par la question des droits des Tibétains. Elle sera suivie de deux autres, en 1960 et 1965, sans que ces prises de position n'aient de conséquences concrètes. L'année 1989 marquera un tournant et une prise de conscience : le dalaï lama reçoit le Prix Nobel de la Paix.


Aujourd'hui, les puissances occidentales mettent en garde la Chine contre son attitude au Tibet, tout en la ménageant. Si le Premier ministre Gordon Brown s'est dit prêt à recevoir le dalaï lama, la France n'a pas franchi le pas. La question du boycott des JO de Pékin divise aussi les acteurs internationaux. La plupart des pays affirment qu'une telle mesure serait inefficace.
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Les Mystères de l'Ouest

3 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Télévision - Série


Les Mystères de l'Ouest (The Wild Wild West) est une série télévisée américaine, en 104 épisodes de 50 minutes, dont 28 en noir et blanc, créée par Michael Garrison et diffusée entre le 17 septembre 1965 et le 4 avril 1969 sur le réseau CBS. En France, la série a été diffusée à partir du 9 avril 1967 sur la deuxième chaîne de l'ORTF.

 

Synopsis 

Cette série met en scène les aventures de deux agents des United States Secret Servie, au service du président Ulysse S. Grant, James T. West, homme d'action, et Artemus Gordon, as du déguisement et des inventions anachroniques. Se déplaçant tantôt à cheval, tantôt dans leur luxueux train privé, ils affrontent des adversaires hors du commun (Docteur Miguelito Loveless, entre autres) dans tout l'Ouest américain.


Les Mystères de l'Ouest" relatent donc les aventures périlleuses et mouvementées de deux agents spéciaux du Président Grant: l'inoubliable tandem James T. West - Artemus Gordon, incarnés respectivement par Robert Conrad et Ross Martin. Le premier, sportif accompli et d'une honnêteté sans faille, se lance immanquablement à corps perdu dans des combats très chorégraphiés. Le second, savant et comédien, aime à se déguiser et n'hésite jamais à donner un coup de main à son partenaire. De cette manière, tous deux se complètent à merveille et sont liés par une indéfectible amitié. Pour aller à la rencontre de leur destin tumultueux, ils sillonnent les Etats-Unis à l'intérieur de leur base secrète: un train bourré de gadgets en tous genres et d'inventions farfelues.



A l'image des adversaires des superhéros tels Superman ou Batman, les ennemis de Jim et d'Artie sont de parfaits mégalomanes ne rêvant que d'une seule chose: dominer le monde. Parmi ceux-ci, le plus redoutable et le plus réussi est, sans aucun conteste, le maléfique Docteur Miguelito Loveless, savant fou, qui se caractérise par son nanisme et sa capacité à inventer des pièges diaboliques. Ce personnage extraordinaire de méchanceté offrira à la série quelques-uns de ses meilleurs épisodes. Pour l'anecdote, il constitue en quelque sorte le premier ennemi récurrent de l'histoire des séries télévisées.

 



Les scénarios inventifs qui utilisent toutes les ficelles propres à l'univers fantastique (monstres, fantômes et autres personnalités étranges) autant que l'efficacité de la mise en scène constituent une des marques de fabrique des "Mystères de l'Ouest". Au même titre que l'interprétation allumée des méchants par des acteurs connus (Martin Landau, Leslie Nielsen, Boris Karloff, Robert Duvall, Sammy Davis Jr., etc.) et le thème musical reconnaissable entre mille. Détail amusant : le titre de chacun des 104 épisodes que compte la série commence par La Nuit...


Distribution

 


Commentaires 

La série a marqué de nombreuses générations, et a encore quelque succès de nos jours: la série marie les scènes de combats convenues mais spectaculaires, un sens de l'humour souvent mordant, des inventions toujours farfelues et anachroniques, ainsi que des effets spéciaux préhistoriques qui donnent à l'ensemble une allure décidement kitsch mais toujours agréable à voir ou revoir.


James West (Robert Conrad) y joue le rôle de l'homme d'action du duo, toujours tiré à quatre épingles et sûr de lui, aucune situation ne lui fait peur et ne lui résiste dans le far-west des années 1860-70; Artemus Gordon (Ross Martin) est plus cérébral, il a toujours une de ses inventions sur lui, et n'hésite pas à s'affubler de déguisements ridicules pour la bonne cause. De cette relation, le film Wild Wild West (1999), adaptation cinématographique de la série, développera le contenu décrit de façon ambigüe par la série des années 60 sur l'homosexualité latente entre les deux protagonistes de l'aventure.


L'arrêt de la série est dû à la crainte de CBS de la violence considérée comme "excessive" plutôt que dû au déclin du taux d'audience.

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Pekin 2008 :les JO des droits de l'Homme bafoué

3 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Actualité


Trois ans et demi de prison pour le dissident chinois Hu Jia.


Il avait été arrêté en décembre pour avoir dénoncé sur le Net le non-respect par Pékin de ses engagements en faveur des droits de l’homme. Les Etats-Unis et l'Union européenne protestent.



Cette voix, parmi les plus critiques  du régime communiste, avait dénoncé à plusieurs reprises le non-respect par Pékin de ses engagements en faveur des droits de l’homme pris pour obtenir l’organisation des JO. Hu Jia, 34 ans, avait été arrêté en décembre alors qu’il était en résidence surveillée.

Hu Jia était accusé de tentative de subversion du pouvoir de l’Etat pour avoir publié des articles critiques sur Internet et accordé des interviews à la presse étrangère. Le dissident a été condamné jeudi à trois ans et demi de prison et est privé de ses droits politiques pendant un an.

«Cette harmonie et cette prospérité sont fondées sur l’injustice»

En septembre, il avait écrit avec son ami Teng Biao, professeur de droit : «Peut-être que vous viendrez à Pékin au moment des Jeux olympiques. Vous verrez des gratte-ciel, de larges avenues, des installations sportives modernes et des habitants enthousiastes. Ce sera la réalité, mais seulement une partie, comme lorsqu’on regarde un iceberg.» Avant de poursuivre : «Vous ne savez peut-être pas que cet enthousiasme, ces sourires, cette harmonie et cette prospérité sont fondés sur l’injustice, les larmes, l’emprisonnement, la torture et le sang.» Les deux militants concluaient en espérant que «les JO se déroulent dans une Chine libre».

Hu Jia avait été jugé le 18 mars en quelques heures par la première cour intermédiaire de Pékin. A la sortie du tribunal, sa femme Zeng Jinyan, en pleurs, avait déclaré: «C’est injuste. Il a juste publié sur Internet cinq articles qu’il avait écrits et donné deux interviews à la presse étrangère». Son avocat, Li Fangping, a indiqué ne pas savoir si son client ferait appel.

Deuxième condamnation d’un opposant en dix jours

Le Parlement européen, les Etats-Unis et la Commission européenne étaient intervenus en faveur de Hu Jia auprès des autorités chinoises. Et à l’annonce du verdict, l’Union européenne a de nouveau réclamé sa libération. «Nous avons dit très clairement avant le procès qu’il n’aurait jamais dû être arrêté et qu’il devrait être libéré. Ceci reste notre position», a indiqué William Fingleton, porte-parole de la délégation de la Commission européenne à Pékin.

«Nous sommes consternés par cette condamnation», a déclaré pour sa part la porte-parole de l’ambassade américaine à Pékin, alors que le secrétaire au Trésor, Henry Paulson, est en visite officielle dans la capitale chinoise.

La Chine a nié jeudi intensifier la répression contre les dissidents avant les Jeux olympiques. «Nous ne pouvons pas accepter cette accusation. La Chine est un pays de lois. Chacun est égal devant la loi, il ne nous est pas possible d’arrêter l’application de la loi en raison des JO», a déclaré la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Jiang Yu.

En dix jours, il s’agit de la deuxième condamnation à la prison d’un opposant chinois, après celle de Yang Chunlin, qui avait fait diffuser une lettre ouverte sous le slogan «Nous voulons les droits de l’homme, pas les Jeux olympiques.

(Source Libération)

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Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain

3 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Cinema


Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain est un film français (2001) réalisé par  Jean Pierre jeunet, il s'agit d'une comédie romantique . Le film est une représentation originale et parfois idéalisée de la vie contemporaine à Paris dans le quartier de Montmartre.



Synopsis 

Amélie Poulain grandit isolée des autres enfants car son taciturne docteur de père lui diagnostique à tort une maladie cardiaque : son père ne la touchait jamais en dehors des examens médicaux, d'où l'emballement de son pouls lorsqu'il le mesurait. Sa mère qui était tout aussi névrosée que son père meurt alors qu'elle est encore jeune, écrasée accidentellement par une Québécois qui se suicide en se jetant du haut de la cathédrale Notre Dame de Paris . Son père se renferme encore plus et dévoue sa vie à la construction d'un mausolée maniaque consacré à sa défunte épouse. Livrée à elle-même, Amélie développe une imagination étonnamment riche.


Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Quand elle grandit, Amélie devient serveuse dans un petit café de Montmartre , le café des 2 moulins, tenu par une ancienne artiste du cirque et occupé par des employés et des clients hauts en couleurs. À 22 ans, Amélie mène une vie simple ; ayant abandonné toute relation sentimentale après des tentatives ratées, elle prend goût à des plaisirs simples comme faire craquer la crème brulée, se promener sous le soleil de Paris, faire des ricochets sur le canal Saint Martin.


Sa vie bascule le jour de la mort de la princesse Diana. Dans un enchaînement de circonstances qui suivent le choc de la nouvelle, elle découvre derrière une plinthe descellée de sa salle de bain une vieille boîte métallique remplie de souvenirs cachés par un garçon qui vivait dans son appartement plusieurs décennies avant elle. Fascinée par sa découverte, elle se met en quête de retrouver la trace de la personne maintenant adulte qui avait placé la boîte et la lui rendre, tout en établissant un marché avec elle-même : si elle le retrouve et le rend heureux, elle consacrerait sa vie au bien, sinon, tant pis.


Après quelques erreurs et un minutieux travail de déyective (aidée par le reclus Raymond Dufayel, , elle met la main sur l'identité de l'ancien occupant des lieux, place la boîte dans une cabine téléphonique et la fait sonner pour l'attirer alors qu'il passe à proximité. Lorsqu'il ouvre la boîte, il subit une révélation. Tous ses souvenirs oubliés d'enfance lui reviennent soudain à la mémoire. Elle le suit de loin jusque dans un bar et l'observe sans se découvrir.


En voyant les effets positifs sur lui, elle décide de répandre le bien dans la vie des autres. Amélie devient alors une sorte d'entremetteuse secrète et d'ange gardienne. Elle persuade son père de poursuivre son rêve de faire le tour du monde (avec l'aide d'un nain de jardin et d'une amie hôtessse de l'air ). Elle met également son grain de sel dans la vie de ses amis (et s'arrange pour que deux d'entre eux tombent amoureux), de la concierge de son immeuble et de Lucien, l'employé du propriétaire brutal de l'épicerie du coin.


Mais alors qu'elle s’occupe des autres, personne ne s’occupe d'elle. En aidant les autres à obtenir leur bonheur, elle se met face à sa propre vie solitaire – rendue encore plus apparente par ses relations chaotiques avec Nino Quincampoix, un jeune employé de sex-shop décalé qui collectionne les photos d'identité jetées sous les photomatons et dont elle est tombée amoureuse. Bien qu'elle l'intrigue avec diverses méthodes détournées pour le séduire (dont notamment une sorte de chasse au trésor pour récupérer un de ses albums photo perdu), elle reste terriblement timide et se trouve incapable de l'approcher. Elle doit recevoir les conseils de Raymond pour comprendre que l'on peut poursuivre son bonheur tout en s'assurant celui de ses amis et voisins.

Distribution 
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Mylène Farmer

3 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Musique



Mylène Farmer, de son vrai nom Mylène Gautier,  chanteuse française demeure depuis 20 ans la plus importante vendeuse de disques en France, mais connaît également un important succès hors des frontières, notamment en Russie et dans les pays de l'Est. Mystérieuse, elle apparaît rarement dans les médias et s'est construit un univers singulier, notamment à travers ses clips et ses concerts spectaculaires.


Elle donnera pour la première fois de sa carrière un concert au Stade de France le 12 Septembre 2009, date de son 48e anniversaire, devenant ainsi la première chanteuse française à se produire dans une telle salle. Une autre date serait prévue compte tenu que le premier concert serait déja complet.

 


 

Biographie


Née de parents français le 12 septembre 1961 à Pierrefonds (Québec). Elle dit n'avoir que peu de souvenirs de cette période. Au début des années 1970,   elle emménage à France. Adolescente plutôt solitaire, elle envisage de devenir monitrice d'équitation et se rend fréquemment au chevet d'enfants malades hospitalisés (activité qu'elle continue encore aujourd'hui).  Elle suit alors une formation au cours Florent et enchaîne plusieurs petits boulots, notamment dans le mannequinat  pour des catalogues ou des publicités.



Les débuts 

Mylène Farmer fait ses débuts dans la chanson en 1984 suite à un casting organisé par Laurent Boutonnat, désireux de trouver une interprète pour sa chanson Maman a tort. Elle choisit son nom de scène en hommage à Frances Farmer, actrice américaine des années 1930. La chanson devient petit à petit un des grands tubes de l'été 1984, lui donnant alors l'occasion d'apparaître déjà dans de nombreuses émissions télévisées de l'époque.


Après deux 45 tours en 1985 "on est tous des imbéciles" et "plus grandir" - qui ne remportent pas le succès escompté, suit son premier album, "Cendres de lune" en 1986, c'est le titre Libertine, appuyé par un vidéoclip inspiré de Barry Lyndon qui lui offre ses lettres de noblesse. C'est à cette occasion qu'elle adopte les cheveux roux, qui contribuent à la démarquer des chanteuses de l'époque. Libertine est un gros succès.

Naissance d’une star

Elle enchaîne les tubes entre 1986 et 1992 avec notamment "Tristana", "Pourvu qu'elles soient douces", "sans contrefaçon", "Je t'aime mélancolie", "Regrets" ou encore "Désenchantée", extraits des albums Cendres de lune, Ainsi soit je (1988), et l'autre (1991), ces deux derniers avoisinant chacun les deux millions d'exemplaires vendus. Son image et ses ventes record la transforment en véritable phénomène de société : le "Livre Guiness des Records" lui accorde une pleine page, "pourvu qu'elles soient douces  s'arrache à 100.000 exemplaires par semaine, elle devient la première femme à recevoir un Disque de diament, et multiplie les récompenses : Victoire de la musique (Artiste de l'année 1988), World Music Awrads (Meilleure artiste française)...

Son premier concert en mai 1989 , conçu par Laurent Boutonnat, offre un « show à l'américaine » chorégraphié, concept jusque-là peu utilisé par des artistes français.



Le style Farmer

Elle collabore dès ses débuts avec Laurent Boutonnat, qui compose non seulement sa musique mais réalise aussi ses vidéoclips. Les textes de Mylène Farmer sont imprégnés de thèmes récurrents comme le sexe, la mort, la religion ou l’amour et contiennent souvent des réminiscences de certains écrivains comme Edgar Allan poe, Oscar Wilde ou encore Charles Baudelaire.

Ses clips, de renommée internationale, sont de véritables courts métrages (Pourvu qu'elles soient douces dépasse  les 17 minutes) et ont largement contribué au succès de la chanteuse. Il est cependant arrivé que les chaînes de télévision tronquent ou censurent certains clips au contenu jugé trop explicite, comme beyond my control ou encore je te rends mon amour.

 

 

En quelques années, Mylène Farmer est devenue un mythe vivant, auquel les fans vouent un véritable culte;  culte qui peut parfois virer à l'obsession : en 1991, un fanatique voulant absolument rencontrer son idole, tue le réceptionniste de sa maison de disques d'un coup de fusil. C'est à cette époque que la chanteuse prendra de la distance vis-à-vis de son personnage public, en se faisant de plus en plus discrète dans les médias. Eloignée du monde du show-business, elle ne se déplacera qu'aux remises de prix attribués par le public, et refusera toutes soirées mondaines, mais aussi demandes d'interviews (estimant que ce qu'elle a à dire se trouve dans ses chansons), et autres reconnaissances pourtant prestigieuses (légion d'honneur , statue au Musée Grévin, nom figurant dans le dictionnaire, etc).


Giorgino 

 

En 1994 Laurent Boutonnat réalise son rêve en tournant son premier long métrage, Giorgino, dans lequel Mylène Farmer partage l'affiche avec un jeune inconnu, Jeff Dahlgren. Le film sera un gros échec commercial mais aussi critique, souvent jugé comme un "long clip" (il dure en effet près de trois heures). Après en avoir racheté les droits afin d'éviter toute diffusion télévisuelle, le réalisateur finit par accepter, notamment sous la pression des fans, d'éditer le film en DVD, 13 ans après sa sortie.


L’Anamorphose

 

Après une pause médiatique propice à un exil californien, la chanteuse revient en 1995 avec l'album Anamorphosée, enregistré à Los Angeles, aux sonorités plus rock et électriques. Le changement de style est risqué mais, porté par des titres comme "XXL", "l'instant X" (une version "personnelle" de Papa Noël), "California" ou "Rêver", l'album est un vrai succès populaire et dépasse à son tour la barre du million de ventes. Salué par la critique, Anamorphosée constitue dans la carrière de Mylène Farmer, selon la formule du Monde (2005), une "parenthèse stylistique". Il est l'album français le plus exporté de l'année 1996.

1996, c'est également l'année de la deuxième tournée de Mylène Farmer, qui se base sur un show à l'américaine (écrans géants et effets pyrotechniques), aux couleurs de l'album. Le CD du concert, Live à Bercy, reste à ce jour l'album Live le plus vendu en France.

Mylenium 

 

En 1999, sort l’album Innamoramento, marquant le retour aux ambiances musicales des premiers albums, mais dans un style plus sobre, romantique et éthéré. Disque de Diamant, NRJ Music Awards, M6 Awards, disques d'argent pour les singles extraits… l'album est un nouveau triomphe, qui entrainera une série de concerts, le Mylenium Tour.

La tournée connaît un énorme succès et de nombreuses dates sont rajoutées. Cette série de concerts entérine la popularité scénique de la chanteuse auprès du public français, et lui vaut le NRJ Music Award du meilleur show international.


L’Alizée 

 

En 2000, , Mylène Farmer et Laurent Boutonnat décident de produire de jeunes artistes et lancent la chanteuse Alysée, en lui écrivant son premier album Gourmandises. C'est dans ce disque que se trouve le titre "moi ....Lolita", qui permet à la jeune Corse de devenir très populaire, et de réaliser l'exploit de se classer dans les premières places des charts aux quatre coins de la planète, du Mexique au Japon, en passant par la Russie, l'Angleterre, l'Espagne ou encore Hong Kong.

Après plusieurs succès (l'Alysée, Gourmandises, J'en ai marre, J'ai pas vingt ans etc.), ses mentors travaillent sur la conception de son premier spectacle en 2003, juste après la sortie de son second albumMes courants électriques. En deux albums, Alizée a vendu plus de 6 millions de disques. Elle continue aujourd'hui sa carrière sans ses anciens producteurs.


Les Mots de Mylène
 
En novembre 2001 sort le premier Best of de Mylène Farmer,l es mots , regroupant l'ensemble des singles de sa carrière et trois inédits dont les mots (en duo avec Seal) et C'est une belle journée, qui seront tous deux Disques d'or. Meilleure vente de l'année 2001 et 2002, cette compilation est, encore à ce jour, le "Best Of" le plus vendu de France avec plus de 1 500 000 exemplaires vendus dans l'Hexagone.

Deux ans plus tard, paraît en librairie son premier livre : Lisa-Loup et le conteur, un conte philosophique illustré par la chanteuse.


Avant que l’ombre... 

Après avoir reçu la Victoire de la musique de "l’Artiste féminine de ces 20 dernières années", c’est en février 2005  que Mylène Farmer rompt son silence médiatique avec le single "fuck them all" prélude à la sortie du nouvel album Avant que l'ombre. Celui-ci s'inscrit dans la continuité d'Innamoramento, mais l'écriture est empreinte d'un romantisme plus apaisé et la voix se veut plus proche, moins aérienne. Malgré la crise du disque et la promotion quasi-inexistante de la chanteuse, l'album atteindra les 800 000 exemplaires , et confirmera le succès de la chanteuse à l'étranger, tout particulièrement dans les pays de l'Est et en Russie.


Son dernier spectacle, une série de treize concerts donnés au Palais des Omnisports de Paris Bercy  en janvier 2006, a réuni 170 000 spectateurs. L'infrastructure du spectacle étant intransportable dans d'autres salles, le show n'a pu être présenté en province. La vidéo tirée du spectacle est devenu en quelques mois le DVD de concert le plus vendu de France, confirmant la chanteuse dans son statut d'icône scénique.


En septembre 2006, Mylène Farmer enregistre Slipping Away, duo avec le chanteur et DJ américain Moby, qui décrochera un nouveau disque d’or et sera son 4eme single N°1 en France.

Enfin, elle prête sa voix à la Princesse Selenia dans le film d’animation Arthur et les Minimoys de Luc Besson.

Mylène Farmer sera en concert les 11 et 12 septembre 2009 au Stade de France.

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Pour toi Franck

3 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Personnel


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David Gandy lounging around in bed

3 Avril 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion




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